Ce que nous révèle ce mouvement antiféministe , ce n’est pas le « bon côté de l’histoire » qui commence pour les femmes, c’est plutôt qu’il finit !
La Presse : « Notre vocation, c’est de raviver une féminité biblique »
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Ces femmes en arrivent à se nier elles-mêmes, elles nient leur libre-arbitre [l’aptitude de l’être humain à se déterminer librement et par lui seul, pour agir et penser.] On les aliène.
Rappel de la définition – par extension – du mot aliénation. « Il peut désigner le fait d’être dépossédé ou séparé d’une partie essentielle de soi-même (son travail, son identité, sa liberté) à cause de contraintes sociales ou économiques. »
« Le bon côté de l’histoire ne commence pas ici », comme le prétendent ces slogans, c’est un ressac, un mouvement pour soumettre de nouveau les femmes.
Pierrette Bouchard. PhD
Lire également cet intéressant article de Boucar Diouf dans La Presse : « Mais que cherche ultimement cette frange chrétienne qui instrumentalise l’antiféminisme numérique ? À mon avis, elle cherche à retourner l’Amérique avant le Voting Rights Act de 1965 qui a été signé par Lyndon B. Johnson pour interdire la discrimination raciale dans l’exercice du droit de vote. Je m’éloigne ici du sujet en parlant de racisme, mais pas trop. En effet, ces deux systèmes d’exclusion sont souvent liés.
En arrière de cette idéologie antiféministe qui fait une peau neuve dans les médias sociaux, se cache aussi le suprémacisme blanc américain, une nébuleuse où la misogynie, la xénophobie, l’homophobie et la transphobie marchent main dans la main. »
La Presse : Tradwives ou parfaites épouses pour mâles alpha.
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